la force de vente

 

Elaborer un vin d’une grande qualité est une chose, le vendre en est une autre. Voici une vérité qui peut sembler au premier abord d’une évidence criante, d’une vérité de La Palice. Mais à y regarder de plus près, on s’aperçoit que ce n’est pas aussi simple.

Aujourd’hui, les clients achètent moins un produit s’ils n’adhérent pas à son histoire. Le vin est élaboré dans nos vignes et dans nos caves et l’histoire est racontée par nos passeurs d’émotions ou pour utiliser un langage plus brut, notre force de vente, nos représentants.

Ces messieurs, au nombre de six, sillonnent le pays pour apporter, non pas la bonne nouvelle, mais le bon vin aux restaurateurs, aux magasins spécialisés en vins, aux bars, cafés et autres débits de boissons. Il s’agit d’établir une relation d’affaire, d’apporter un argumentaire qui frappe l’esprit du commerçant. Mais rien ne serait possible sans l’établissement d’une relation basée sur la confiance, l’honnêteté et la loyauté. Notre force majeure réside dans un produit à forte valeur émotionnelle que l’on ne peut goûter sur internet. Le client déguste le vin qu’il sera amené à proposer à ses clients dont il ne connaît pas forcément les goûts. Il devra alors connaître une histoire, il deviendra à son tour un conteur d’histoire après l’avoir apprise du vendeur.

De gauche à droite :
Serge Moret, Bas-Valais et Valais central – Giusi Diovisalvi, Haut-Valais – Thierry Biaggi Suisse-allemande – Pierre Moret, Chablais, Neuchâtel, Jura – Gérard Eyer, directeur commercial – Nandor Pachl, Vaud, Genève, Fribourg.