Véronique Besson-Rouvinez

C’est la Petite Arvine qui a poussé Véronique, l’ainée de la famille, vers l’œnologie. Elle a tout d’abord songé à embrasser une carrière de cuisinière dans la haute gastronomie, influencée par l’excellence de la cuisine maternelle. Au cours de ses études en science alimentaire à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zürich, elle effectue un travail de semestre sur les arômes de ce plant authentiquement valaisan dont elle découvre presque tous les mystères. Sa voie est tracée ; elle se spécialisera en œnologie. Deux années à Changins, pour parfaire son éducation viti-vinicole et quelques stages plus tard, elle intègre, en 2005, le domaine familial. Ses deux frères, Philippe et Frédéric, la rejoindront plus tard.

Dans la foulée, la jeune femme fonde une famille tout en s’occupant de vinification, du contrôle qualité et de l’amélioration continue.

Lorsque son mari est appelé en Chine pour des raisons professionnelles, elle embarque vers le pays du Soleil Levant avec ses deux garçons. Malgré les 8000 kilomètres qui la séparent de sa cave, elle continue de suivre les vinifications et à œuvrer pour l’amélioration continue, via skype, avec les différents acteurs de l’entreprise familiale. Elle profite aussi de son séjour asiatique pour y promouvoir les vins Rouvinez. C’est d’ailleurs dans une grande foire aux vins, qu’elle a dû cacher sa fille, née en Chine, dans un sac à dos afin de pouvoir passer les barrières de sécurité ! Rien ne l’arrête Véronique. Après leurs tribulations chinoises, la famille part en Allemagne où l’on sollicite à nouveau professionnellement son époux.

En 2016, la famille pose enfin ses valises à Sierre et Véronique reprend avec bonheur la vinification des vins du domaine. L’éducation des enfants est primordiale chez la jeune femme pour qui les liens familiaux sont sacrés. C’est pour elle qu’elle adore mitonner des plats. Elle sait aussi en faire profiter les internautes du Domaine Rouvinez puisqu’elle délivre ses secrets culinaires sur la page internet de l’entreprise. Bien sûr, point de repas sans une bonne bouteille sur la table. Son pêché mignon en matière œnologique est incontestablement le Cœur de Domaine blanc, une pure merveille !